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LES MESSAGERS DU RDR EN ACTION

Anne Ouloto (porte-parole d’ADO) au FPI : “Le pays n’est pas la plantation du FPI »

 

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© Abidjan.net par DR
Photo d`archives. Mme Anne Désirée Ouloto, porte-parole principale de campagne du Dr Alassane Ouattara (RDR)

Elle n’a pas sa langue dans la poche. Anne Ouloto, porte-parole du candidat Alassane Dramane Ouattara n’a pas usé de la langue de bois pour faire le procès du processus électoral. A l’invitation « des Messagers du RDR », elle a animé samedi dernier, sur l’esplanade de la mairie d’Attékoubé, une conférence publique dont le thème était : « processus de sortie de crise : engagement et responsabilité des Ivoiriens dans la lutte pour une Côte d’Ivoire réunifiée et prospère ». Du démarrage de la crise armée en 2002 à la fin du mandat de Laurent Gbagbo en 2005 en passant par les différents accords, dont celui de Ouagadougou signée en 2007, la porte-parole d’ADO et secrétaire nationale chargée de la solidarité a fait l’historique du processus électoral, avant de faire remarquer à l’assistance que tout est bloqué aujourd’hui. « A la signature de l’APO, il était convenu que l’élection présidentielle ait lieu dans 10 mois. Trois ans après, rien n’est fait par la seule volonté du FPI », a-t- elle expliqué. Il faut donc une prise de conscience des Ivoiriens pour une fin heureuse du processus avec l’organisation de l’élection », a-t-elle souhaité. Selon elle, le processus a été bloqué par le FPI et son régime parce qu’ils savent qu’ils sont minoritaires. C’est pourquoi, ils demandent que la liste des 5.300.000 personnes soit nettoyée, une liste qui a été pourtant jugée propre par le représentant du secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU), M Choi. Pour la conférencière, ce terme de nettoyage est impropre puisqu’il ramène à la saleté. « Qui est donc sale sur la liste ? », s’est elle interrogée. Aujourd’hui, pour continuer de retarder le processus, le FPI parle d’un nouveau mode opératoire, du renouvellement des CEI locales, du désarmement et du contrôle même de la CEI centrale. « Trop, c’est trop, le FPI pense que la Côte d’Ivoire est sa plantation et qu’il peut y faire ce qu’il veut. Je dis non, parce que la Côte d’Ivoire appartient à nous tous », a-t-elle martelé. Impossible donc, pour elle, d’accepter que le FPI impose ce qu’il veut. On ne peut pas accepter les augmentations de façon fantaisiste du carburant pour faire souffrir les populations et pendant ce temps, le FPI fête la liberté. « La liberté peut-être de tuer les Ivoiriens, de leur imposer le délestage, les coupures d’eau… Face à cette situation que faire ? », s’est-elle demandé. La réponse pour la porte-parole d’ADO est simple : « De notre engagement, dépendra la réunification du pays et sa prospérité. Le destin de la Côte d’Ivoire est entre nos mains à tous. Il faut, ensemble, donner de l’espoir aux Ivoiriens », a-t-elle suggéré. Il faut, a-t-elle poursuivi, emboîter le pas aux jeunes. « Le 15 mai, ils ont décidé de marcher. Il faut que nous tous, nous soyons avec eux pour réclamer la date de l’élection et faire comme Laurent Gbagbo qui disait que «les marches, ça marche ». Cette élection, permettra a poursuivi la conférencière de voir un homme aux compétences reconnues à travers le monde de prendre en main la gestion de ce pays. « ADO a un programme qui prend en compte toutes les couches sociopolitiques. C’est ainsi qu’il rendra les frais d’accouchement gratuits », a-t-elle expliqué. C’est pourquoi, elle a invité l’assistance à aider ADO à accéder au pouvoir par les urnes. Ce que cherche aujourd’hui, l’opposition c’est l’élection présidentielle et rien d’autre. « Il faut tout faire pour obtenir l’élection et fermé la bouche au FPI », a souhaité Anne Ouloto. Parlant du processus de sortie de crise, elle a invité le pouvoir à laisser la CEI travaillé librement. Le pays, ne saurait accepter la dictature rampante du FPI. Sanogo Mamadou Junior, président « des messagers d’ADO a, avant Anne Ouloto, invité tous ceux qui veulent abandonner la lutte de redoubler d’effort. « C’est vrai que par moments, certains pensent abandonner. Je vous prie de regarder l’exemple de notre président, lui qui, malgré toutes les humiliations, a accepté de pendre la tête de la lutte jusqu’à la victoire finale. Au non de Mme Yao Madiara Coulibaly, secrétaire nationale chargée des ONG et du monde associatif, M Koné a exhorté le nombreux public à plus d’engagement. Un public qui, satisfait, a fait un standing ovation à la conférencière à la fin de son intervention.Thiery Latt

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