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IVORY COAST IS REALLY BACK 17 mai, 2011

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International

© AP par DR
International : 66ème Assemblée générale des Nations Unies, à New York
Ivory Coast`s President Alassane Ouattara addresses the 66th United Nations General Assembly at the U.N. headquarters in New York, September 22, 2011.

LES 14 AXES STRATEGIQUESLe président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, participe depuis le lundi 19 septembre 2011, à la 66ème Assemblée générale de l’Onu à New York. Hier, le numéro un ivoirien s’est adressé au monde entier à la tribune de cette prestigieuse organisation. Le règlement des conflits dans le monde, la lutte contre le terrorisme, la criminalité, la sécurité en Côte d’Ivoire et dans la sous région ouest africaine, le processus de réconciliation nationale, les actions de développement en Côte d’Ivoire sont, entre autres, les sujets abordés par Alassane Ouattara. Ci-dessous son intervention.(…) Monsieur le Secrétaire général, tout en vous réitérant mes chaleureuses félicitations pour votre réélection, je voudrais renouveler au nom du peuple et du gouvernement ivoiriens, ainsi qu’à mon nom propre, notre profonde gratitude et notre reconnaissance pour la contribution déterminante des Nations Unies et pour votre implication personnelle dans le règlement de la crise ivoirienne. Monsieur le président, je note avec satisfaction que pour la première fois de son histoire, une femme, madame Dilma Rusself, démocratiquement élue à la tête du Brésil, ait ouvert notre débat général. Je m’en félicite. Les thèmes retenus par cette session,  »le rôle de la médiation dans le règlement des litiges par des moyens pacifiques », traduit notre volonté de placer notre organisation commune au cœur des processus de résolution des crises internationales. Il interpelle également de l’importance de l’une des principales missions assignées à l’Onu. A savoir l’usage et la promotion de la négociation au niveau de la résolution des conflits dont la multiplication et la gravité n’ont cessé de menacer et l’équilibre et le progrès de l’humanité ces dernières années. La mise en œuvre d’une telle approche dans les relations internationales, commande l’implication déterminée et solidaire des Etats membres dans la recherche de solutions négociées aux différends actuels et futurs aux plans régional, sous régional et international. A cet égard, je me félicite de l’indépendance du Sud Soudan, et de son admission en tant que 193ème membre des nations unies. L’histoire récente des peuples met en exergue les vertus du dialogue et de la négociation dans la résolution des conflits, même les plus complexes. Comme en témoigne le démantèlement de l’apartheid. Et même si elles sont encore modestes, les avancées enregistrées dans le règlement de la crise israëlo-palestiniene. Ce thème nous interpelle à plus d’un titre. Car le père de la nation ivoirienne, le président Félix Houphouët-Boigny a marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire, voire du continent africain, par son approche pragmatique de règlement des conflits par le dialogue. En témoigne le prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix institué par l’Unesco, qui représente la reconnaissance de la communauté internationale pour ses efforts en faveur de la paix. Donc, c’est avec honneur et fierté, que je m’engage à inscrire mon action dans la droite ligne de l’approche promue par cet infatigable apôtre du dialogue et de la paix. Dans cet optique, mon pays est entièrement disposé, comme par le passé, à promouvoir sans relâche, l’option de la négociation comme solution pour prévenir et régler les conflits et garantir la paix, condition préalable à tout développement économique et social dans le monde. Monsieur le président (de l’Assemblée générale), la paix tant recherchée, même par les moyens appropriés de la concertation et du dialogue, ne peut être possible sans un développement économique plus équilibré et plus juste de notre monde. A cet égard, la crise économique et financière qui a secoué le monde trois ans durant, et dont les conséquences continuent de se faire sentir notamment dans les pays en développement, nous interpelle, même si la croissance devient de plus en plus perceptible dans certaines regions. Cette tendance à la hausse amorcée depuis 2010, en partie grâce à la performance économique des pays émergents et en développement, doit nécessairement être consolidée si nous voulons prévenir durablement la survenue d’une autre crise. Toutefois, une forte croissance économique ne suffit pas pour garantir à notre monde la sûreté et la stabilité. Elle doit être nécessairement accompagnée par un accès transparent et équitable à l’emploi notamment celui des jeunes, à la sécurité et à la justice si l’on tient à juguler les cycles de violences politiques criminels. Il est donc urgent d’adopter un nouveau modèle de développement bâti autour de la contrainte environnementale qui assure à la population, la satisfaction de ses besoins. Des besoins d’emplois, de sécurité et de justice. Un tel défi ne peut être relevé que de façon solidaire. Monsieur le président, honorables invités, les crises alimentaires, énergétiques et environnementales ainsi que les catastrophes naturelles dont la fréquence et la gravité sont exacerbées par le phénomène des changements climatiques, montrent combien l’équilibre de l’humanité, en dépit des progrès immenses accomplis dans d’innombrables domaines, restent fragiles. Elles démontrent également que le destin des peuples du monde, est lié. Car aucune frontière géographique, raciale, religieuse, ne résiste ni à la survenance ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais surtout à, l’égard de l’humanité tout entière, combiner nos efforts dans un cadre bilatéral pour trouver des solutions novatrices et efficaces face à ces crises et catastrophes qui font peser des menaces réelles sur la paix et la sécurité internationales. Je voudrais à cet égard réitérer la compassion du peuple et du gouvernement ivoirien aux victimes de catastrophes naturelles notamment au Japon, dans les caraïbes et aux Etats unis. J’ai également une pensée particulière et fraternelle pour les populations de la corne de l’Afrique, qui souffrent gravement de la famine du fait de longues sécheresses. Face à ces drames humanitaires, l’engagement politique de tous les Etats membres de l’Onu, est indispensable. Ainsi, ma délégation se félicite des initiatives prises par la communauté internationale notamment la présidence française du G20. Les Institutions spécialisées des nations unies et de l’Union africaine en vue de répondre aux besoins immédiats des populations concernées. Monsieur le président, la paix et la sécurité internationales demeurent une source de préoccupation majeure pour notre organisation. Eu égard à la multiplication des conflits armés, des menaces nucléaires, des activités terroristes et de la criminalité transfrontalière, des trafics humains et de drogues ainsi que des pandémies. Choses qui mettent à mal le développement harmonieux du monde, particulièrement l’Afrique qui, secouée par de nombreux foyers de tensions, peine à assurer son développement économique et social malgré ses énormes potentialités. L’Onu a un rôle à jouer dans le renforcement de la solidarité internationale indispensable à la recherche de solutions indispensables et appropriées à ces crises. Cette approche nécessite la mobilisation de ressources suffisantes pour financer la recherche et le développement dans les domaines de l’agriculture vivrière, des énergies renouvelables et du développement durable. Pour ce faire, une réduction substantielle des fonds consacrés aux dépenses militaires, contribuerait à réunir ces ressources. Un tel sacrifice serait hautement salutaire pour la survie de l’humanité. Monsieur le président, honorables délégués, conscient de ces crises, mon pays depuis ma prise de fonction, s’attèle à renforcer la sécurité de son territoire. Ainsi, des discussions sont en cours de finalisation avec la signature d’accord tripartite avec nos voisins notamment le Libéria avec qui l’accord a été déjà signé, le Ghana et la Guinée d’une part, et avec le Haut commissariat aux réfugiés soutenus par les organisations onusiennes de maintien de la paix présentes dans la région. Ces accords visent à permettre le retour volontaire et rapide des refugiés ivoiriens dans ces pays frères, et prémunir les frontières ouest et Est contre les mouvements d’hommes armés, des trafiquants d’hommes, de pierres et de métaux précieux. Les négociations sont également engagées avec nos partenaires occidentaux pour faire de la Côte d’Ivoire une plate forme de défense et de sécurité au niveau régional dans la perspective de la lutte anti terroriste. La récente ratification du protocole relatif à l’utilisation des enfants dans les conflits armés, s’inscrit dans notre ferme volonté d’user de tous les moyens légaux pour lutter contre la violence et veiller à la sécurité des populations les plus fragiles notamment les femmes et les enfants. Monsieur le président, le dénouement de la crise sociopolitique survenue en Côte d’Ivoire depuis 2002, marque par ailleurs le retour de la démocratie dans mon pays. Démocratie fondée sur la promesse d’un Etat de droit, d’une société rassemblée autour d’un idéal commun dans la paix et le respect des droits de l’homme. C’est pourquoi, ‘’le vivre ensemble’’ constitue la pierre angulaire de mon programme de gouvernement. Dès ma prise de fonction, j’ai érigé la réconciliation nationale au rang des priorités avec la création de la commission dialogue, vérité et réconciliation qui a pour mission de créer les conditions du dialogue entre toutes les couches de la population afin de panser les meurtrissures engendrées par la crise, de reconstituer le tissu social, de restaurer la cohésion nationale et de promouvoir la paix et la justice. En outre, le gouvernement chargé de traduire ces actes en (…), travaille inlassablement à la relance socio-économique pour la reconstruction de la Côte d’Ivoire. Ainsi le programme présidentiel d’urgence (Ppu) lancé au mois de mars dernier quand j’étais au Golf hôtel, produit déjà des effets bienfaiteurs sur la vie des populations ivoiriennes notamment celles de la ville d’Abidjan qui a subi des pillages et autres destruction de biens. Ce programme porte principalement sur l’amélioration des services sociaux de base notamment l’eau potable, la santé, l’éducation, l’électricité et la salubrité qui constituent des défis majeurs à relever dans la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement. Monsieur le président, l’organisation des élections législatives avant la fin de cette année, permettrait de renforcer la démocratie et la justice sociale en Côte d’Ivoire. Avec l’appui et le soutien de l’Onu qui, à travers la résolution 2000 du 25 juillet 2011du Conseil de sécurité, marque une fois de plus sa détermination à accompagner la Côte d’Ivoire jusqu’au terme du processus de sortie de crise tel que prescrit par l’Accord politique de Ouagadougou (Apo). La crise sociopolique qu’a connu la Côte d’Ivoire ces dix dernières années, à mis en mal le développement économique et social de mon pays. Mon ambition est de faire de la Côte d’Ivoire, à l’horizon 2020, un pays émergent, une nation réconciliée avec elle-même et avec les autres nations. Une Côte d’Ivoire rassemblée autour des valeurs républicaines, un Etat moderne respectueux de l’indépendance de la justice, qui luttera contre l’impunité et assurera la promotion du mérite et de la compétence. En terminant sur une note d’espoir pour mon pays (…).Propos recueillis par
BAMBA Idrissa

Commission dialogue, vérité et réconciliation – Banny, démarrage officiel le 1er septembre

 

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© Getty Images
Institutions: le premier ministre Charles Konan Banny présidera la Commission Vérité-Réconciliation
Photo: l`ancien premier ministre Charles Konan Banny

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Elections Legislatives 2011 : Le President Youssouf Bakayoko a reçu en audience la délégation de l`Union Européenne, et le 5ème comité AG ONU

- TCI – 27/7/2011 

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Commission Dialogue-Vérité et Réconciliation

Sauf changement de dernière minute, c`est le 1er septembre prochain, après la cérémonie solennelle d`installation des membres de sa Commission centrale que la Commission-dialogue-vérité et réconciliation instituée par l`ordonnance du 13 juillet 2011 du président de la République démarrera officiellement ses travaux. Mais auparavant, c`est-à-dire le 10 août, le chef de l`Etat devrait, au cours de la réunion du Conseil des ministres, prendre un décret pour donner le feu vert à Banny et à son équipe. Du côté de la Commission-vérité-dialogue et réconciliation, on se prépare activement au rendez-vous du 1er septembre, occasion solennelle au cours de laquelle le président Charles Konan Banny va s`engager publiquement avec son équipe devant les Ivoiriens par rapport au challenge que constitue la réconciliation de la nation déchirée par une décennie de conflit armé. Au cours de cette cérémonie d`installation, Charles Konan Banny fera connaître ses 3 vice-présidents. Mais déjà, il se murmure des noms : Monseigneur Ahouana Siméon (représentant la communauté Catholique) le Cheick Boikary Fofana (la communauté musulmane) et un représentant de l`Association des rois et chefs traditionnels de Côte d`Ivoire qui n`a pas encore été désigné. Mais à ce niveau également, le nom du roi de Moossou, sa Majesté Nanan Tanoé revient constamment. Outre le président et ses vice-présidents, la Cdvr est aussi composée de sept (07) commissaires centraux représentant le Nord, le Sud, le Centre, l`Ouest, l`Est, la diaspora ivoirienne et les résidents africains et non africains. Les personnalités politiques fortement marquées et identifiées comme telles ne pourront pas siéger au sein de cette instance. En revanche, au niveau régional, la Cdvr fera appel aux leaders politiques, aux personnalités qui ont une influence sur leur communauté ou la population. A en croire des sources proches de la Cdvr, le président Charles Konan Banny aurait l`intention d`impliquer fortement les femmes en ce sens qu`elles se montrent très actives et très préoccupées par la question de la réconciliation nationale. Par ses contacts réguliers avec les différentes couches socio-politiques, le président Charles Konan Banny a déjà pu se faire une nette idée du travail de terrain qui l`attend, des contradictions à gérer, des cœurs à réconcilier avec les armes du dialogue, de la vérité et du pardon. Toutefois compte tenu de la profondeur des blessures, de la sensibilité du dossier et du nombre encore insoupçonné de victimes à entendre, l`on peut se demander si le gouvernement a été bien inspiré d`enfermer dans un délai de deux ans le travail confié à la Cdvr. Peut-on imposer un délai aux Ivoiriens pour se réconcilier ? Cette attitude n`est pas un peu trop dirigiste ? Il aurait été en effet souhaitable de donner à la commission un délai raisonnable et non contraignant pour agir. Si avant 2 ans, la Cdvr peut boucler sa feuille de route, tant mieux! Par ailleurs, comment peut-on dire que la commission est une autorité administrative, indépendante dotée de la personnalité juridique et de l`autonomie financière et placer sa gestion sous le contrôle d`agents comptables et d`un contrôleur budgétaire alors qu`il suffisait de nommer un financier qui rendrait compte à la cour des comptes de cette gestion ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ADO PRESIDENT

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sermon

Alassane OUATTARA est né le 1er janvier 1942 à Dimbokro  au centre de la Côte d’Ivoire.
Son père, Dramane OUATTARA Ivoirien originaire de Kong, 

au Nord-est de la Côte d’Ivoire, est descendant de Sékou OUATTARA,  fondateur de l’empire de Kong (début du 17 ème siècle).

Sa mère, Nabintou CISSE, est Ivoirienne, originaire de Gbéléban au nord-ouest de la Côte d’Ivoire.

A la fin du 19 ème siècle, le colon a fait éclater l’empire de Kong entre l’actuels Mali, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.
C’est ainsi que Dramane OUATTARA, l’un des commerçants 

et transporteurs les plus connus de la région, a été appelé, à la fin de sa vie, à aller, en tant que membre de la famille impériale, 

exercer les fonctions de chef traditionnel à Sindou, dans la partie de l’empire de Kong aujourd’hui situé sur le territoire du Burkina Faso.
Cet épisode de la vie du père d’Alassane OUATTARA a donné lieu 

à des interprétations erronées sur sa nationalité ivoirienne, alors que, ce n’est pas un cas isolé de superposition de pouvoir. En effet, 

ce n’est un secret pour personne qu’un ancien capitaine de l’armée  ghanéenne est venu exercer ses fonctions de Roi au Sanwi, 

dans le sud de la Côte d’Ivoire, tout en restant citoyen ghanéen. 


Alassane OUATTARA a commencé ses études primaires à Dimbokro, avant de les achever à Sindou. Il a ensuite effectué ses études secondaires au Collège Moderne de Bobo-Dioulasso,  puis au lycée Zinda Kaboré de Ouagadougou.Après l’obtention de son baccalauréat série mathématiques élémentaires en 1962, il a bénéficié d’une bourse américaine pour poursuivre ses études aux Etats-Unis d’Amérique.Inscrit successivement au Drexel Institute of Technology où il a obtenu le diplôme de Bachelor of Science en Informatique, puis à l’Université de Pennsylvanie à Philadelphie, où il a décroché en 1967 un Master of Arts en Economie, Alassane OUATTARA a été recruté au Fonds Monétaire International (FMI), en avril 1968, comme Economiste.Tout en travaillant dans cette prestigieuse institution, il a poursuivi la rédaction de sa thèse de Doctorat d’Etat qu’il a soutenu 

avec succès en 1972. Il est donc titulaire d’un PH.D. en Sciences Economiques.
En 1973, Alassane OUATTARA intègre la Banque Centrale  des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en qualité de  Directeur des Etudes, Conseiller Spécial du Gouverneur, 

puis Vice-Gouverneur à partir de 1982
En novembre 1984, il retourne au FMI, cette fois en tant que Directeur Afrique. Ces responsabilités l’ont amené à entretenir 

des relations suivies avec les décideurs africains – notamment les Chefs d’Etat et de Gouvernement – et à approfondir sa 

connaissance des problèmes auxquels le continent est confronté.
Après quatre années enrichissantes à ce poste stratégique, il devient en 1988, Gouverneur de la BCEAO, à la disparition 

du Gouverneur Abdoulaye FADIGA, un homme qui l’a honoré de son amitié et qui a joué un rôle important dans sa carrière.

En avril 1990, alors que la Côte d’Ivoire est secouée par une crise sans précédent, le Président Félix Houphouët-Boigny l’appelle à 

ses côtés, d’abord en qualité de Président du Comité Interministériel de Coordination du Programme de 

Stabilisation et de Relance Economique, puis de Premier Ministre, Chef du Gouvernement, 

le 7 novembre 1990. C’est la première fois depuis 1960, date de l’accession du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY 

au pouvoir, qu’un poste de Premier Ministre, chef de Gouvernement était créé en Côte d’Ivoire. 

Alassane OUATTARA a été le premier Premier Ministre de Côte d’Ivoire 

et le seul du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY.Compte tenu des objectifs qui lui étaient assignés, il a formé  un Gouvernement restreint de 20 membres au lieu des 40 

que comptait le gouvernement précédent.Comme Premier Ministre et chef de Gouvernement, il s’est fixé trois objectifs principaux : la modernisation des structures de l’Etat,  l’assainissement  des finances publiques, la mise en œuvre des 

réformes nécessaires pour le retour à la croissance et à la prospérité.Ces réformes ont conduit à l’équilibre du secteur électrique, garantissant ainsi un approvisionnement régulier des populations en électricité ; un retour à la liquidité du système bancaire ; 

une reprise des investissements publics dans le secteur de l’éducation, tant au niveau du primaire, du secondaire que 

du supérieur, la réhabilitation des centres hospitaliers et leur approvisionnement en médicaments.Toutes ces tâches ayant été menées à bien, il s’est attelé à préparer la dévaluation du franc CFA qui interviendra le 14 Janvier 1994, 

un peu plus d’un mois après la disparition du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY.
Alassane OUATTARA retourne alors, pour la troisième fois au 
FMI juillet 1994, en tant que Directeur Général Adjoint, en charge 

d’une centaine de pays dont la Chine, l’Indonésie, les Philippines, la Jamaïque, le Nigeria, l’Afrique du Sud, la Suisse et la Grèce.En juillet 1999, il décide de ne pas solliciter un renouvellement de son mandat  au FMI et rentre en Côte d’Ivoire pour se mettre au service de ses compatriotes.Le 1er août 1999, Alassane OUATTARA est élu, à l’issue d’un Congrès extraordinaire à Abidjan, Président et candidat 

à l’élection présidentielle du Rassemblement des Républicains (RDR), parti créé en septembre 1994 par DJENI Kobina.
Avant de mettre un terme à son mandat au FMI, Alassane OUATTARA 

fonde le 10 juin 1999, l’Institut International pour l’Afrique (IIA), basé à Washington DC. Cet institut regroupe entre autres, 

d’anciens hauts cadres du FMI et de la Banque Mondiale. Il dispense ses conseils et apporte son assistance aux gouvernements, 

au secteur privé et aux établissements publics nationaux ainsi qu’aux institutions financières bilatérales et multilatérales dans divers domaines.Ainsi qu’en témoigne son parcours universitaire et professionnel, Alassane OUATTARA est donc à la fois Economiste, Financier et Banquier. 

Alassane OUATTARA a eu de son premier mariage, avec une américaine, Barbara JEAN DAVIS, deux enfants, Dramane David et Fanta Catherine OUATTARA.

Il est aujourd’hui marié à Dominique NOUVIAN, française et catholique, mère de deux enfants Loïc et Nathalie FOLLOROUX.
Elle est Chef d’entreprise, Présidente-fondatrice de la Fondation 

Children of Africa, reconnue pour ses nombreuses actions en faveur des enfants déshérités.
Ils forment une famille heureuse avec leurs quatre enfants et 

sont fiers d’avoir eu de Fanta deux petits enfants, Eric Alassane et Alexis Lanciné, qui leur procurent beaucoup de joie.

La tolérance et le respect des différences font partie des vertus auxquelles les OUATTARA sont profondément attachés.
Ainsi, dans leur famille, coexistent en parfaite harmonie, 

trois confessions religieuses : musulmane, catholique et protestante.
Sa « grande famille » apporte à Alassane OUATTARA un soutien déterminant dans toutes ses actions. En plus de son 

frère aîné Gaoussou Dramane OUATTARA, ancien Député et Maire de Kong, de son frère Ibrahim surnommé 

« photocopie » par nos admirateurs, Vice-président du Conseil Général de Ferkessédougou, de ses petites sœurs, Rockya et Sita, il a une trentaine de 

frères et sœurs issus des autres épouses de son père, ainsi que de nombreux neveux et nièces. Alassane OUATTARA 

peut également, compter sur l’assistance et l’attachement des grandes familles OUATTARA de Kong et CISSE d’Odienné. 


Le football
Alassane OUATTARA est un féru de football. Il a eu le privilège d’être en fonction comme Premier Ministre à l’occasion du sacre continental des Eléphants, notre équipe nationale, à la Coupe d’Afrique des Nations de football en 1992 au Sénégal. C’est un moment de grande joie et de fierté nationale qui restera à jamais gravé dans sa mémoire.
Le basket-ball
Le basket-ball est une autre de ses passions. Il a vraiment adopté cette discipline pendant ses études aux Etats-Unis d’Amérique. Alassane OUATTARA n’a pas évolué à un haut niveau mais il l’a pratiqué avec plaisir. Aujourd’hui , il continue  de suivre la NBA à la télé…
La natation
De ses passions sportives, c’est la natation que Alassane OUATTARA  pratique régulièrement aujourd’hui. Cette discipline complète lui permet de garder la forme tout en se relaxant.
Le ping-pong
Il lui arrive d’échanger quelques balles avec des collaborateurs.  C’est une occasion de détente qui lui permet également de travailler son revers  
La lecture
La lecture est son passe-temps favori. Alassane OUATTARA 
lit aussi bien des romans que des essais politiques, économiques, scientifiques …
Comme roman, il recommande vivement celui de 
Venance KONAN qu’il vient de dévorer. Son titre : « Les catapilas, ces ingrats ».
Comme essai politique, ce sont les deux ouvrages que 
Barack OBAMA a publiés, l’année dernière, avant l’élection présidentielle aux Etats-Unis. Il s’agit de «  L’audace d’espérer » et «  Les rêves de mon père ».
Alassane OUATTARA vous recommande également de 
lire le dernier livre de l’ancien Premier Ministre Français, Alain JUPPE  dont le titre est : « Je ne mangerai plus de cerises en hiver ». 

 Alassane OUATTARA croit : 

religions car il est pour la liberté de culte. D’ailleurs, son épouse et ses enfants sont Chrétiens. 

 librement quelle que soit sa condition sociale et de participer effectivement à la vie politique de son pays. 

à la force créatrice et à l’esprit d’entreprenariat de s’exprimer dans un

environnement où l’homme est au centre du progrès. 

d’exister socialement et de s’épanouir. 

richesse inestimable pour le développement économique et culturel de la Côte d’Ivoire. 

afin d’honorer la mémoire et l’oeuvre du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, le père fondateur 

 
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PROGRAMME OFFICIEL DE LA CEREMONIE D’INVESTITURE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A

LA FONDATION FELIX HOUPHOUET-BOIGNY, YAMOUSSOUKRO

 

Vendredi 20 Mai 2011

20h00  :

Diner autour de la piscine de l’Hôtel Président –

Buffet spectacle – Sur invitation

Samedi 21 Mai 2011

08h00 – 09h30

Mise en place des invités

10h30  

Début de la cérémonie

12h00

Fin de la cérémonie – Apéritif des Chefs d’Etats,

 Restaurant Panoramique

12h30 

Déjeuner VIP à l’hôtel Président, salle Allabo –

 Sur invitation

Déjeuner autres invités à la Fondation Félix Houphouët-Boigny

- Sur invitation

14h00

Fin du déjeuner

14h30 – 17h00

Départ des Chefs d’Etats

19h00

Cérémonie œcuménique  à la Basilique

Notre-Dame de la Paix

20h30

Diner privé au palais du Président Félix Houphouët-Boigny

– Sur invitation

 

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