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LE PLUS BRILLANT JURISTE DU FPI VENU DE NICE (FRANCE) 30 décembre, 2010

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  Alassane Ouattara : « 2011 marquera le retour de la Côte d’Ivoire dans le concert des Nations, et nous serons à nouveau fiers d’être Ivoiriens » | ADO : « Nous allons réaffirmer notre volonté de vivre ensemble en frères et sœurs, avec tous ceux qui ont choisi de venir vivre avec nous sur la terre ivoirienne » | ADO: « L’année 2011 sera celle de la rupture avec les dix années de souffrance, de pauvreté, de mort et d’assassinats » | Cheick Hamidou, écrivain sénégalais: « Il est décevant que l’intellectuel Gbagbo n’ait su échapper à la tentation de s’accrocher au pouvoir » | Jean Blé Guirao aux jeunes du RHDP: « Si un soi-disant patriote sort, sortez avec lui » |

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Lettre à son ami Pablo : Paul Yao Ndre

Une lettre VENANCE KONAN à son amie Paul Yao N’dre président de la cour constitutionnelle de Côte d’Ivoire

Mon cher Pablo. En t’écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions terminé nos études de droit. Tu y étais avant moi, et tu as terminé avant moi. Tu étais le grand frère cool, sympa, qui rendait service à tous ses petits frères que nous étions, le plus branché des étudiants ivoiriens sur la Côte d’Azur. Tu te souviens des cours de rock que tu nous donnais ? Tu étais aussi le plus doué en droit de ta génération. Je me souviens parfaitement de ta soutenance de thèse. Elle fut brillante. Oh, tu ne nous cachais pas ton aversion pour le régime d’Houphouët-Boigny, et nous étions tous dans le même état d’esprit. C’était dans l’air du temps. Tu étais l’un des premiers militants du FPI encore dans la clandestinité. Tu l’es resté lorsqu’il a été légalisé. Tu es rentré au pays avant nous, pour enseigner à l’université. Et je ne fus pas du tout surpris de la suite de ta carrière universitaire. Lorsque je suis rentré, j’ai choisi d’être journaliste. Mais nous avions gardé les meilleures relations. Je nous revois encore à cette fête que j’avais organisée dans mon appartement de Williamsville, où tous les « anciens Niçois » que nous étions s’étaient retrouvés. Elle fut belle. Et lorsque, beaucoup plus tard, tu fus nommé à la tête du Conseil Constitutionnel, je dis à tous mes interlocuteurs que sur le plan de la compétence, et de la rigueur intellectuelle, tu étais inattaquable.

Le vendredi 3 décembre 2010, l’histoire t’a mis face à tes responsabilités. Des amis et moi avions fait le pari qu’en ce moment crucial pour notre pays, l’intellectuel, le scientifique, prévaudrait sur le militant. Nous avons perdu. Quelle tragédie pour nous tes amis, Pablo ! Ce n’est pas l’ancien apprenti juriste que je suis resté qui te dira, à toi, le maître, notre droit positif, dont tu as la garde. Ce droit dit que si les résultats sont contestés dans une région et qu’ils sont de nature à entacher l’ensemble du scrutin, on annule l’élection et on le reprend dans 45 jours. Tu as contesté les résultats de sept régions, ce qui a abouti selon toi, à inverser le résultat final. Selon donc le droit dont tu as la garde, tu aurais dû dire que l’on reprenait l’élection dans 45 jours. Mais, Pablo, sur quoi t’es-tu basé pour procéder à ces annulations ? D’abord, en te précipitant sur le plateau de la télévision dès la proclamation des résultats par le président de la CEI, ne t’es-tu pas comporté plus en militant qu’en président du Conseil des sages ? Mais après, si tant est que ces résultats devaient être annulés, pourquoi n’as-tu pas appliqué le droit qui te demandait de prononcer l’annulation pure et simple de l’élection et leur reprise dans 45 jours ? Mais surtout, Pablo, sur quoi t’es-tu basé pour prononcer ces annulations, lorsque les préfets de ces régions, représentants de l’Etat, les observateurs de la communauté internationale, l’ONU, dont nous avons tous accepté au préalable le rôle de certificateur, ont tous produit des rapports attestant que s’il y a eu des incidents, ceux-ci n’étaient pas de nature à entacher le résultat des votes ? Tu avais une semaine, selon la loi dont tu es le gardien, pour examiner sereinement tous les 22000 PV. Tu veux nous faire croire, Pablo, que tu as fait tout cela en une journée ? Pablo, Pablo ! Le plus grave, c’est que, même en retirant les votes que tu as invalidés, Ouattara restait le gagnant avec un peu plus de 50%. Nous avons tous sorti nos calculettes et c’est clair. Et c’est bien ce que M. Choi avait dit. Où as-tu acheté ta machine à calculer, Pablo ? Méfie-toi des produits chinois. Tous les lecteurs de cet article peuvent à leur tour sortir leurs machines à calculer.

Pablo ! Tu avais le rôle historique de faire entrer notre pays dans une nouvelle ère, celle de la paix et de la réconciliation retrouvée. Tu as choisi de défendre le clan contre tout le reste de la Côte d’ivoire, contre le monde entier. Quelle tristesse ! Aujourd’hui, notre pays est au bord du chaos, par ta faute, Pablo. Aucun argument juridique que tu avanceras ne résiste à l’analyse. Notre droit ne t’autorisait pas à tordre son cou. La constitution te donnait le dernier mot. Mais tu sembles avoir oublié que c’est nous, Ivoiriens, Laurent Gbagbo en tête, qui avons accepté, justement parce que nous n’avions pas confiance en nos propres institutions, que l’ONU certifie en fin de parcours les résultats de notre élection. Tu sais bien, toi le grand juriste, que les accords particuliers prévalent sur le droit général. C’est bien pour cette raison que le Conseil constitutionnel que tu présides ne s’est pas prononcé sur les candidatures de Bédié et de Ouattara qui ne respectaient pas la constitution au sens strict. Nous avons accepté que M. Choi certifie les résultats du premier tour. Pourquoi ne pourrait-il plus certifier ceux du second tour ? Alors, que nous chantes-tu là, Pablo ?


Tu as déclaré Gbagbo vainqueur de l’élection, en dépit du vote exprimé par les Ivoiriens, en dépit du bon sens, et en dépit de la paix sociale. Je te le répète, Pablo, notre pays est au bord du chaos, par ta faute. En ce moment, nous nous battons pour ne pas y tomber. Mais si nous y tombons malgré tout, qu’y aurais-tu gagné, Pablo ? Qu’y aurais-tu gagné ? Et qu’y aurait gagné ton ami Gbagbo, pour qui tu as été jusqu’à hypothéquer ta carrière universitaire et ta conscience d’intellectuel ? Te souviens-tu de ce que ton gourou avait dit à Abengourou, en 1999, lors de la « fête de la liberté ». Il disait ceci, à propos de Slobodan Milosevic : « lorsque tu es dans un village et que tout le monde dit que ce pagne est blanc, si toi, tu le vois en noir, il faut te poser des questions. Milosevic a le monde entier contre lui. Où croit-il pouvoir aller ? » Oui, Pablo, où crois-tu que vous pourrez aller, toi, Gbagbo, et toute votre bande, avec la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU, les pays les plus importants de notre région, du monde entier contre vous ? Où est-ce que les militaires et miliciens qui soutiennent encore votre régime et qui lui permettent de plastronner dans notre télévision nordcoréisée croient-ils qu’ils pourront aller ? Qu’espèrent-ils gagner en hypothéquant leurs carrières et celles de leurs enfants en soutenant un régime moribond ? Déclencher des tueries ? La Cour Pénale Internationale les a déjà prévenus. Elle surveille tout ce qui se passe ici en ce moment. Passer le reste de sa vie dans une prison en Hollande n’est pas quelque chose à souhaiter à quelqu’un, ni à désirer pour soi-même. Que tous nos militaires et miliciens méditent cela. Jean-Pierre Bemba était le tout-puissant et richissime chef de guerre et vice-président de la RDC. On sait où il est en ce moment. Charles Taylor était le non moins puissant chef du Liberia. Il sait que sa vie finira dans une prison. Est-ce ce que le brillant juriste que tu es ignore ? Les jérémiades de vous suiveurs instrumentalisés sur notre souveraineté bafouée n’y changeront rien, tu le sais. Dis-le leur. Prends ton courage à deux mains et dis-leur que cette « résistance » est vaine. Nous ne pouvons pas nous battre contre le monde entier. Et comme Laurent Gbagbo l’a dit en 1999, si vous êtes les seuls à voir en noir un pagne que tout le monde voit blanc, c’est que vous avez un problème. Plus de 54% des Ivoiriens voient en Ouattara leur président. Le monde entier voit en lui le président élu des ivoiriens. Ceux qui veulent voire autre chose ont de sérieux problèmes.

Pablo, je termine en te disant que je t’ai écrit cette lettre avec beaucoup d’amertume. Tu pouvais mieux finir ta carrière universitaire. Tu dois savoir maintenant que tu ne pourras plus aller nulle part, quoiqu’il advienne. Tu sais que tu es déjà persona non grata un peu partout dans le monde. Comme tous les autres membres de ton Conseil Constitutionnel. Que c’est triste ! Et tu sais aussi que plus vous vous accrocherez au rêve chimérique d’une conservation du pouvoir malgré et envers tout, plus vous entrainerez de gens dans votre funeste destin. Au revoir mon ami, mon grand frère Pablo. Prions pour que malgré tout, notre pays reste debout.

Post scriptum : Au moment où Georges Armand Ouégnin assistait au conseil des ministres de l’usurpateur, son frère Georges, celui qui fut l’ombre d’Houphouët-Boigny toute sa vie, celui que tous les Ivoiriens connaissent, allait brûler un cierge à sa mémoire dans l’église parisienne que notre illustre défunt avait l’habitude de fréquenter. Nous étions le 7 décembre. Georges Ouégnin tient à faire savoir qu’il ne saurait en aucune manière être associé à cette mascarade. Il est, et demeure à jamais houphouétiste. Mais je me pose, moi, cette question : qu’est-ce que Georges Armand est donc allé chercher dans cette galère ?

Venance Konan email : venancekonan@yahoo.fr

Site web : www.venancekonan.com

Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara (RHDP) appelle à la grève (Communiqué Mot d’ordre) 26 décembre, 2010

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Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara (RHDP) appelle à la grève (Communiqué Mot d’ordre)  dans Liens Meeting_RHD1

RASSEMBLEMENT DES HOUPHOUETISTES POUR LA DEMOCRATIE ET LA PAIX
—————————-
APPEL DU DIRECTOIRE RELATIF AU MOT D’ORDRE
DE DESOBEISSANCE LANCE PAR LE PM GUILLAUME SORO

Militantes, Militants, Sympathisantes et Smpathisants du RHDP et de l’UPCI

Ivoiriennes, Ivoiriens, Chers Compatriotes.

Le dimanche 28 novembre 2010, vous avez décidé le changement en Côte d’Ivoire en votant massivement pour le Docteur Alassane DRAMANE OUATTARA par 54,1% des suffrages exprimés lors du 2ème tour de l’élection présidentielle.

Votre choix a été entériné par Monsieur CHOI, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en certifiant les résulats de 2ème tour de l’élection présidentielle proclamés par la Commission Electorale Indépendante(CEI) comme décidé par l’accord politique de PRETORIA, selon la volonté des Ivoiriens pour des élections de sortie de crise justes, transparentes, ouvertes et crédibles.

Je voudrais vous rappeler que c’est ce même Representant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en Côte d’Ivoire qui a certifié les résultats des audiences foraines, la liste électorale définitive et les resultats du premier tour de l’election présidentielle.

Au moment où vous vous attendiez à la sortie de la crise par votre choix sans ambiguité, Monsieur Laurent GBAGBO, mauvais perdant, a décidé de confisquer le pouvoir en semant la confusion par la constitution d’un Gouvernement fantoche et illégal faisant perdurer la crise et conduisant notre pays, la Côte d’Ivoire, vers le chaos.

Face à cette tentative de confiscation du pouvoir par Laurent Gbagbo, le Premier ministre du Gouvernement légal de Côte d’Ivoire, SEM Guillaume KIBAFORI SORO a lancé un appel à la désobéissance.

Aussi, le Directoire du RHDP, demande-t-il à tous les militantes, militants, sympathisantes, sytmpathisants du RHDP et de l’UPCI ; à tous les Ivoiriens et Ivoiriennes ainsi qu’à tous ceux qui habitent la Côte d’Ivoire et qui sont épris de paix et de justice de cesser toutes leurs activités à compter du lundi 27 décembre 2010 jusqu’au départ du pouvoir de Laurent GBAGBO.

Nous ne devons pas accepter le vol de notre victoire.

Vive la Côte d’Ivoire

Fait à Abidjan, le 26 décembre 2010
Le Directoire du RHDP

Pr Alphonse DJEDJE MADY

La communauté internationale hausse le ton contre Gbagbo 2 décembre, 2010

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Les Messagers du RDR invite les militants et sympathisants du RHDP à ne pas repondre et favoriser les provocations de l’ex-president et sa minorité, à ne pas faire d’affrontement avec l’armé | La Cedeao demande à Gbagbo de transférer le pouvoir immédiatement | Le Président Nicolas Sarkozy invite Gbagbo à partir avant la fin de la semaine | L`Union Européenne exhorte l`armée ivoirienne à se placer sous l`autorité du Président Alassane Ouattara | Protestation: les Ivoiriens de France manifestent samedi à Paris | Retrouvez désormais LIBERTE FM sur les 105.1 FM ou 103.3 FM et sur ADO FM |

Alors que la médiation de l’UA tentée par Jean Ping entre les deux présidents proclamés Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara a été un échec, des membres de la communauté internationale (ONU, Cedeao, UE, États-Unis, France…) commencent à menacer  personnellement Laurent Gbagbo et sa famille de sanctions. Et l’UA discute d’une éventuelle intervention militaire…

La pression internationale s’est considérablement renforcée vendredi 17 décembre sur le président sortant Laurent Gbagbo, sommé de quitter très rapidement le pouvoir au lendemain de violences meurtrières à Abidjan contre les partisans de son rival, le président élu Alassane Dramane Ouattara.

De onze à une trentaine de personnes, selon diverses sources, ont en effet été tuées jeudi et au moins 80 blessées, essentiellement lorsque des sympathisants de Ouattara ont tenté de marcher sur la télévision d’Etat, la RTI.

« Parodie de démocratie »

Nicolas Sarkozy, président de l’ex-puissance coloniale française – qui compte encore quelque 15 000 ressortissants dans le pays -, a prévenu que Gbagbo devait partir « avant la fin de la semaine ». Sans quoi il figurera « nommément » avec son épouse Simone sur la liste des personnes visées par des sanctions de l’Union européenne (UE).

L’UE a exhorté l’armée à « se placer sous l’autorité » de Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le vainqueur de l’élection controversée du 28 novembre.

« Le temps presse », a averti quant à lui le département d’État américain, brandissant aussi la menace de sanctions.

De son côté, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a estimé que le maintien au pouvoir de Gbagbo conduirait à une « parodie de démocratie », mettant en garde contre toute attaque des troupes des Nations unies sur place (environ 10 000 éléments).

Enfin, la Cedeao (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) a appelé le sortant à transférer « immédiatement » le pouvoir au « président élu » Ouattara. Selon une information révélée par jeuneafrique.com hier, le président nigérian Goodluck Jonathan, actuel président de l’organisation, a envoyé une lettre au nom de la Cedeao à Gbagbo. Elle lui a été remise par le président de la Commission de l’Union africaine Jean Ping.

Échec de la médiation de Jean Ping

Ce dernier est arrivé jeudi soir à Abidjan pour une médiation « de la dernière chance », dans l’espoir d’éviter le pire à la Côte d’Ivoire, déchirée par une quasi-guerre civile en 2002-2003 et coupée en deux depuis lors. Il a rencontré les deux rivaux, mais n’est pas parvenu à un consensus. Laurent Gbagbo a simplement répondu « je suis le seul président élu » à la lettre de Goodluck Jonathan. Jean Ping s’est ensuite envolé pour Alger, afin de discuter avec le président Abdelaziz Bouteflika de la mise en place d’une éventuelle force d’intervention de l’UA en Côte d’Ivoire.

Vendredi après-midi, dans Abidjan quadrillée par les forces fidèles à Gbagbo, les partisans de Ouattara ne se sont pas mobilisés, malgré  le fait que Premier ministre de Ouattara, le chef de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) Guillaume Soro, avait appelé la population à reprendre la marche sur la RTI, symbole et atout majeur du camp Gbagbo, ainsi que sur le siège du gouvernement.

Mais la capitale économique est restée calme, même si des tirs sporadiques d’origine indéterminée ont été entendus dans certains quartiers populaires. « C’est trop dangeureux pour sortir », confiait à l’AFP un militant au Golf hôtel, QG de Ouattara. Le quartier d’Adjamé (nord) offrait le même spectacle que celui de Yopougon (sud, fief de Gbagbo), avec de nombreuses patrouilles des forces de l’ordre.

Barrage

Les locaux de la chaîne étaient du reste cernés par un impressionnant déploiement de gendarmes, de membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) et de policiers, avec un véhicule blindé garé à l’entrée.

Jeudi, les partisans de Ouattara n’avaient pas réussi à converger vers le grand bâtiment bleu, la progression des manifestants étant bloquée par des forces loyales à Gbagbo, qui ont dans certains quartiers tiré sur la foule.

Le gouvernement Ouattara n’avait pu sortir du Golf hôtel. Vendredi les FDS ont gardé le contrôle du barrage limitant l’accès à l’établissement, barrage que les FN n’avaient pas réussi à faire sauter la veille, malgré de violents échanges de tirs.  (Avec AFP)

 

Le récit de la journée de médiation de l’UA, vendredi (source Jeune Afrique)

 

 « Osez lutter c’est osez vaincre, reclamons ce qui nous revient de droit »Vive la République de Côte d’Ivoire!!!


Le RHDP remercie l’ensemble de ses militants et sympathisants d’avoir porter leur choix sur le Docteur Alassane Dramane OUATTARA élu président avec 54.1% des voix (CEI)              
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